• "Tout l'art de Rogue One, A Star Wars Story" est un beau livre avec des textes de Josh Kushins, avec des avant-propos de Doug Chiang, Neil Lamont et Gareth Edwards.

     

    Présentation :

    Découvrez toute la genèse de Rogue One, le premier film des Star Wars Stories, ces histoires indépendantes et inédites situées dans une galaxie bien connue des fans depuis quarante ans. Pénétrez dans les coulisses du département artistique de Lucasfilm pour assister à la naissance de nouveaux héros et au retour de vieilles connaissances.

    Menés par l’intrépide Jyn Erso (Felicity Jones), plusieurs Rebelles doivent unir leurs forces pour résister aux machinations diaboliques de l’Empire galactique. Leur mission ? Prouver l’existence d’une super-arme et voler les plans de cette Étoile de la Mort avant qu’elle ne pulvérise tous ceux qui s’opposent à l’Empereur.
    Réalisé par Gareth Edwards, d’après un scénario de Gary Whitta et Chris Weitz, le film met également en scène Diego Luna, Forest Whitaker, Mads Mikkelsen, Alan Tudyk, Riz Ahmed, Ben Mendelsohn, Jiang Wen et Donnie Yen. Réalisé avec l’équipe artistique du film, cet ouvrage collector compile tous les précieux dessins à partir desquels ont été développés les fantastiques décors, engins et personnages de cette aventure hors normes. Rempli d’images et d’interviews exclusives, il raconte aussi l’histoire du processus créatif de ce nouvel opus, depuis les premières réunions entre artistes et chefs décorateurs jusqu’à la fin du tournage.

    Avec ces centaines d’oeuvres d’art époustouflantes (croquis, concept arts, storyboards et matte paintings), ce splendide voyage visuel ravira tous les fans de Star Wars et de cinéma, et s’impose comme le livre indispensable sur la conception de ce long-métrage tant attendu.

     

     

    Avis :

    Un beau livre intéressant.

     

    Mais bien sûr pour un public ciblé, en l’occurrence les fans de la saga Star Wars, mais aussi les amateurs de cinéma qui aiment découvrir les étapes de préproductions des films.

     

    J’ai toujours aimé les concepts-arts. Cela permet de voir le travail de recherche des graphiques/illustrateurs/dessinateurs (/architectes/ingénieurs) dans la mise en image d’un univers. De plus, cela permet de voir l’évolution des idées ainsi que les éventuels changements lier au scénario, à l’histoire. C’est d’ailleurs ce que l’on retrouve un ici.

    On découvre donc les premiers croquis liés au pitch de John Knoll, puis ses modifications jusqu’à l’histoire que nous connaissons.

     

    Le livre ne couvre pas l’ensemble du processus de création du film – impossible en un seul livre ! Mais j’avoue que j’aurai aimé plus de chapitres sur les personnages. L’ouvrage reprend cependant les grandes lignes et surtout les environnements.

    On se rend compte que certaines idées/concepts sont plus faciles à appréhender que d’autres. Surtout dans le cadre de Rogue One où l’épisode IV – A New Hope – servait de références visuelles. Il fallait rester fidèle au premier film, tout en offrant aussi de nouvelles choses.  

     

    Comme c’est un livre de concept-art, les textes sont très limités. Le livre, malgré sa taille, se lit très vite. Mais il s’observe, se détaille et s’apprécie pendant plusieurs heures.

     

    La fan de Star Wars et de cinéma que je suis a été très heureuse de découvrir cet ouvrage qui, hélas, a trainé bien trop longtemps dans la bibliothèque – un peu le sort de tous les beaux livres hélas.

     

    Recommander cet ouvrage est compliqué dans le sens où il ne pourra plaire qu’à un public restreint. Mais rien que pour l’objet, c’est un plaisir de le posséder.


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  • Enfin, après un très long moment d'attente, j'ai reçu le colis du financement participatif des Editions Mnémos sur l'auteur Clark Ashton Smith.

    C'était une participation participative puisque j'ai soutenu le projet avec deux camarades : Aymeline et Loic. Donc merci à eux d'avoir fait cette aventure avec moi !

     

    Commençons par le déballage !

    Ulule : Clark Ashton Smith

    Ulule : Clark Ashton Smith

     

    Les trois lots sortis !

    Ulule : Clark Ashton Smith

     

    La carte, les livres, le coffret, les marques pages, les cartes postales, le carnet

    Ulule : Clark Ashton Smith

     

    Franchement, les livres sont superbes ! Il y a des cartes à l'intérieur, des illustrations à tomber par terre ! Bref, ce sont de très beaux objets ! Je suis hyper contente ! J'espère maintenant que les textes vont me plaire hé hé hé

    J'ai aussi eu le droit à plein de contre parties, dont des auteurs que j'avais envie de découvrir depuis un moment.

    Ulule : Clark Ashton Smith

     

    Et le petit moment de pure auto-satisfaction : voir son nom dans les contributeurs !

    Ulule : Clark Ashton Smith

     

    Bref, ce fut une aventure bien sympa ! Maintenant, il va falloir lire tout ça....kof kof...


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  • Depuis fort longtemps, je suis amatrice de musique de film. Une bonne musique apporte toujours une plus-value à une production. D’ailleurs, on se souvient toujours plus facilement d’un film avec une bonne B.O.

    Quand on parle de B.O, Bande Originale, (OST, Original Sound Track en anglais), je parle bien de musique composée pour un film. En effet, il existe des films où les musiques sont préexistantes et réutilisées pour un film. Tarantino est, par exemple, de cette trempe de réalisateurs. Je ne juge pas, surtout que ce réalisateur apporte toujours un grand soin à ses choix de musique. Je suis juste toujours un peu gêné par l’appellation B.O pour ce type de production. Mais peu importe.

     

    Je voulais surtout signaler que France Musique propose des webradios sur son site, dont une consacrée aux B.O.

     

     

    On retrouve tous les genres, puisqu’il y a aussi bien B.O de films américains (Star Wars, obligatoirement), mais aussi français ; des pistes plus classiques (dans l’instrumentation), mais aussi plus synthétiques. Il y a une vraie volonté de proposer toute la diversité des B.O.

     

    Je vous invite donc, si vous aimez ce genre musique, a allé y jeter une oreille.

     

    PS N’hésitez pas non plus à découvrir les 6 autres webradios.


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  • "Kushi T.01 Le lac sacré" est une BD (manga?) de Patrick Marty pour le scénario et Golo Zhao pour le dessin.

     

    Synopsis :

    Au début des années 80 en Chine, dans un petit village reculé de Mongolie Intérieure, Kushi vit en harmonie avec la steppe et ses belles étendues généreuses, mais au fragile équilibre.
    Kushi est orpheline. Apparue mystérieusement dans le village alors qu’elle n’était qu’un bébé, elle est considérée comme le mouton noir de sa communauté. Trop turbulente, cette surdouée recueillie et élevée par une vieille chamane, agace et attise la méfiance des villageois qui la traitent de petite sorcière. Quand elle découvre les agissements de Bold, un bandit local prêt à tous les crimes pour s’enrichir au détriment du fragile équilibre de la steppe et de ceux qui y vivent depuis des millénaires, une lutte sans merci s’engage entre la jeune fille, cet escroc sans foi ni loi et les tenants d’une certaine idée du progrès.

     

     

    Avis :

    Le presque coup de cœur !

     

    Pourquoi presque ? Parce qu’au moment de ma première lecture, mon cœur était trop en berne pour bondir de ma poitrine. Mais si le deuil ne l’avait pas touché, je sais que c’était le coup de cœur assuré. Parce que hélas, le ressentie d’une lecture dépend aussi de l’était d’esprit du lecteur.

     

    Sinon, j’ai vraiment adoré cette petite BD qui se passe en Mongolie dans les années 80.

    Je crois que la première force de cette histoire, c’est le dessin. Proche d’un style manga, le trait de l’auteur est tendre et doux, avec une mise en couleur superbe. Les personnages sont très divers et très expressifs. De plus, les couleurs vivant sont très agréables. Le bleu et le vert dominent dans les paysages infinis. Visuellement, c’est un vrai moment de plaisir.

     

    Pour l’histoire, ce premier tome pose les bases. Il est donc difficile d’avoir un avis. Surtout que je pense que cette œuvre vise un public jeune. Mais j’aime beaucoup les éléments mis en place, surtout la confrontation entre une volonté de modernité (et modernisé) et un désir de conserver des traditions ancestrales. Un dilemme pour le petit village où vit Kushi.

     

    Mais il faut bien se l’avouer : ce qui fait une autre force de cette histoire, ce sont ses personnages et surtout Kushi. Ah Kushi ! Exactement la sale gamine que j’aurai voulu être enfant. Elle a du caractère, des convictions ; beaucoup de courage (elles s’opposent aux adultes sans peur) ; ce souci de son « chez elle », c’est-à-dire la plaine et l’équilibre qui y règne. Un peu rustre dans ses manières, elle n’en reste pas moins une petite fille tendre et brillante.

    Un seul petit bémol dans les antagonistes qui font peut-être un peu trop méchants et certains méchants benêts, que l’on reconnait aussi dans le physique. Mais comme je l’ai dit, je pense que l’œuvre est à destination des plus jeunes, il faut donc des codes pour cibler les différents personnages.

    Une chose que j’ai bien aimée, c’est que ni le Han (le chinois) ni les Mongoles ne sont dénigrés au niveau culturel ou ethnique. Je pense que c’est une très bonne chose. Pourtant, je sais que les relations Mongolie-Chine ont pu être un peu plus complexes que cela avec la révolution culturelle chinoise.

     

    Quoi qu’il en soit, Kushi est une très belle découverte ! J’ai hâte de découvrir la suite ! Vraiment, si je ne l’avais pas lu dans des circonstances aussi tristes, c’était le coup de cœur assuré !

    À découvrir !


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  • "Les inuits résistants !" est un petit essai-compilation d'Anne Pelouas.

     

    Présentation :

    Peuple de l'Arctique à l'histoire millénaire, les Inuits ont traversé le XXe siècle en passant du nomadisme à la sédentarité. Doués d'une faculté d'adaptation exceptionnelle, ils traversent aujourd'hui les temps troubles générés par le réchauffement climatique, lequel affecte davantage les pôles que le reste de la planète. Dans toutes les sphères de leur vie au quotidien, autant politique qu'économique, culturelle ou sociale, on sent chez eux une formidable aptitude à la résilience, sans reniement des valeurs fondamentales de leur culture ancestrale. Exemple avec les Inuits du Nord du Canada.

     

     

    Avis :

    Un livre très intéressant.

     

    Dans ce livre qui compile, témoignages, interviews, état de lieux, l’autrice nous propose de découvrir le monde Inuit actuel, face à ses problèmes et la ou les manières de les résoudre et d’envisager l’avenir aussi bien politique, économique que culturelle.

     

    Il est vrai que lorsque l’on parle des populations arctiques, on parle souvent d’elles en évoquant le passé : elles vivaient comme ci, elles vivaient comme ça, elles subissent maintenant ceci. Mais pour l’avenir ? En effet,  ces populations ne sont pas condamnées à vivre dans un passée « folklorique » pour nous petit européen (occidental).

     

    Dans cet ouvrage que j’ai trouvé très intéressant, l’autrice nous propose de découvrir comment les populations Inuits du nord canada prennent en main leur destins comme elles peuvent tout en tâchant d’endiguer les fléaux qui les touchent (alcoolismes, suicides des jeunes).

    Par les initiatives diverses et variées, on découvert la mise en place de projets qui permettront à ces populations de changer avec le monde, tout en proposant des systèmes en accord avec leur mode de vie et leur culture.

     

    Plus qu’une découverte, ce livre m’a aussi permis de remettre en cause ma propre vision de ces populations et de leur lutte.

     

    Je pense que ce livre se destine principalement à des curieux sur des sujets comme les peules indigènes, leur lutte et leur problème.

     

    Pour moi, ce fut une très belle découverte que j’ai pris plaisir à découvrir.


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  • "Youko au pays des rennes, une enfance dans la Toundra" est un roman jeunesse d'Oulouro Ado.

     

    Synopsis :

    Petit garçon de la toundra, Youko apprend à s'occuper des rennes, à vivre en harmonie avec les animaux sauvages. Il découvre aussi le monde des adultes moqueurs... Les histoires de Youko sont aussi l'un des ultimes témoignages de la vie des derniers nomades du Grand Nord, les éleveurs de rennes youkaghirs de Sibérie.

     

     

    Avis :

    Un livre jeunesse que j’ai adoré !

     

    Dans ce petit récit, nous découvrons une jeune youkaghir. Il va nous faire découvrir son monde par des petites historiettes plus ou moins drôles et touchantes (snif le chien). Les anecdotes mettent souvent en scène les animaux qui côtoient ces habitants de Sibérie : chiens, rennes bien sûrs, mais aussi grues et moustique !

    C’est écrit avec une certaine naïveté, mais le public visé est les enfants. De plus, le narrateur est aussi un enfant avec toute la simplicité, les espoirs et la tendresse qui peut le caractériser.

    Personnellement, j’ai trouvé cette lecture très douce, offrant une belle envie d’évasion.   

    Une petite chose est dommage. Tout le long du récit, il y a des comptines, mais comme il n’y a pas les airs pour les chantonner, je suis restée un peu sur ma faim.

     

    Le tout est illustré en couleur ! Les dessins sont de très belles qualités et illustrent parfois avec humour les propos de l’auteur.

     

    L’ouvrage nous propose aussi un petit dossier pour partir à la découverte du peuple youkaghir – avec de superbes photos ! — ainsi qu’une interview de l’auteur. Et j’avoue que c’est un vrai point positif. Et j’adore cette collection pour cette raison ! Elle permet aux lecteur.trice.s plus ou moins jeunes d’aller plus loin.

     

     J’ai presque envie de dire que c’est dommage que ce soit aussi court. Mais comme toujours, j’ai pris beaucoup de plaisir en lisant ce nouveau tome de la collection Nordique Jeunesse.

     

    À découvrir !

     


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  • "Mocha Dick ou la baleine blanche du Pacifique : fragment d'un journal manuscrit" est une nouvelle de Jeremiah N. Reynolds.

     

    Synopsis :

    Un soir, à bord du baleinier Penguin , le second du capitaine est incité par l'équipage à raconter sa conquête du redoutable Mocha Dick.

     

    Avis :

    Une nouvelle sympa mais sans plus.

     

    Ce court texte nous propose de découvrir le récit qu’un vieux marin fait de la chasse à un terrible cachalot blanc qui sévissait dans le Pacifique. Un énorme cachalot blanc. Moby Dick, vous me direz. Melville n’a pas sorti son incroyable roman d’un chapeau de magicien.

     

    Mais j’avoue ne pas trop savoir quoi dire de plus sur cette nouvelle. Elle se lit toute seule, mais ne conviendra pas à un public qui n’aime pas les récits de mer et/ou de pêche. Surtout la pêche à la baleine.

    Perso, j’ai aimé parce qu’il reflète une certaine part de réalité de ces chasses « manuelles » où il fallait s’approcher de la bête pour la harponner.

     

    À découvrir, mais pas pour tous les publics.

     


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  • "Comment écrire un livre de voyage" est un texte (une pièce de théatre ?) de Frederick Marryat.

     

    Présentation :

    Face à la déferlante de publications relatant les voyages des uns au bout de la Terre, des autres autour du monde – à vélo, à pied, en voilier, à moto, en 2CV, en solo ou en duo –, le texte de Frederick Marryat semble d’une actualité criante. Il y dévoile, avec humour et un soupçon d’impertinence, quel­ques techniques imparables pour écrire un livre de voyage… sans bouger de son fauteuil.

     

    Avis :

    Un sympa petit livre.

     

    Sous forme d’une petite pièce de théâtre, l’auteur critique la mode, au XIXe siècle, des récits de voyage. Il semblerait que certains livres de commandes se soient faits depuis le canapé de leur auteur… sans en bouger.

     

    On découvre donc un homme qui est mandaté par un éditeur pour écrire un récit de voyage. Sans vraie idée, il demande de l’aide à un ami qui lui donne la méthode à suivre pour écrire un ouvrage palpitant sans sortir de son bureau : lire tous les autres livres sur le lieu du soi-disant voyage, inventer des péripéties pour attendrir/émouvoir le lecteur ou lectrice.

     

    Ce petit livre se lit tout seul. J’avoue que j’ai beaucoup aimé la critique qui découle de cette pièce.

     

    Difficile de dire beaucoup plus sur ce tout petit ouvrage. Il permet de passer un bon moment. Par ailleurs, il m’a donné envie d’en savoir plus sur cette fameuse mode des récits de voyage au XIXe.

     

    À découvrir.


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  • "Porcelaine : La légende du tigre et de la tisseuse" est un roman d'Estelle Faye.

     

    Synopsis :

    Chine, vers l'an 200.

    Xiao Chen est un comédien errant, jeté sur les routes par un dieu vengeur. Un masque à forme humaine dissimule son faciès de tigre, tandis que son coeur est de porcelaine fêlée. Son voyage va durer plus de mille ans.

    Au cours de son périple, il rencontrera Li Mei, une jeune tisseuse, la Belle qui verra en lui plus qu'une Bête. Celle qui, sans doute, saura lui rendre son coeur de chair. Cependant Brume de Rivière, fille-fée jalouse et manipulatrice, intrigue dans l'ombre contre leur bonheur.

    Pendant presque quinze siècles, rivalités et amour s'entrecroisent, tisant une histoire de passion, de tendresse et de sacrifice, sur fond de magie et de théâtre.

     

     

    Avis :

    Un roman que j’ai adoré !

     

    J’avais toujours été très attiré par le grand format et sa superbe couverture. Mais les choses ont voulu que mon porte-monnaie apprécie mieux cette version poche. Et il y aurait presque un regret, car on peut dire que la couverture du grand format vaut son contenu !

     

    Plus qu’une autrice, Estelle Faye est aussi une femme de théâtre. Or, j’ai trouvé que ce livre est aussi un hommage, un cri d’amour, pour une autre forme de théâtre que celui européen (ou Occidental). Ce livre nous fait découvrir un monde très différent, que ce soit par les époques des deux grandes intrigues, que par cet univers propre et particulier qu’est celui du théâtre. Je crois qu’une des choses qui m’a le plus plut, c’est l’aspect coloré. Ça fait bizarre, mais malgré l’aspect sombre de certains personnages, de leur destin, il y a beaucoup de couleur dans ce monde.

     

    Mais je crois que ce qui marque surtout cet ouvrage, c’est son histoire. Et cette histoire, elle se fait aussi par les personnages. Il est difficile de parler de l’une sans parler des autres. Nous suivons donc un jeune homme maudit, presque malgré lui, qui va entrer dans une troupe de théâtre bien atypique. Nous voilà dans la première grande partie du récit.

    Mais je crois que la seconde partie est la meilleure. Asseyez-vous, mais la romance est juste magnifique ! Parce que oui, c’est une revisite de « la Belle et la Bête » et qui est bien construite. Pas de coup de foudre à la con « oh putain je ne vais aimez que lui toute ma vie », non. Une découverte des sentiments progressifs, une découverte de l’autre. De plus, toute la subtilité et la douceur de la plume de l’autrice nous permet de nous attacher et d’apprécier les personnages tels qu’ils sont.

    J’avoue que j’ai aimé tous les personnages de ce livre. Ils sont tous superbement construits, évolue au fur et à mesure de l’h(H)istoire. De plus, on pourra saluer les personnages féminins qui sont tous excellents !

     

    J’avoue que je ne connais rien à la Chine de cette époque et de l’univers du théâtre (en Chine ou même en général). Mais on sent que l’autrice a fait beaucoup de recherche pour donner à son monde une cohérence et une justesse qui suit aussi bien l’intrigue que les personnages.

     

    Estelle Faye s’impose de plus en plus comme l’une de mes autrices préférées. J’ai adoré ce livre que j’ai lu très rapidement, car il est difficile de le reposer. C’est un vrai plaisir. Et il a été pour moi une petite bouffée d’air frais dans mon paysage littéraire.

    Je ne peux que chaudement recommander la lecture de ce superbe roman. Pour l’été, je crois que c’est une pièce de choix !

     

     


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  • "La mer : mythes et symboles" est un petit essai de Michel Vergé-Franceschi.

     

    Présentation :

    La mer a longtemps été perçue par les hommes comme un milieu hostile et dangereux, peuplée de créatures mythiques ou fantastiques tels que le Léviathan, le Kraken et autres calmars géants. Dans le même temps, source de vie, elle a suscité la curiosité et fut longtemps synonyme d’aventures. Ce livre la célèbre en quatre chapitres thématiques : la mer entre Dieu et l’homme, le domaine des dieux et des déesses, le domaine des monstres et des superstitions, la peur et l’aventure, au cours desquels Michel Vergé-Franceschi nous invite à la découverte des grands mythes et symboles de la matrice primordiale.

     

    Avis :

     

    Un livre trop catalogue.

     

    J’avoue avoir été un peu déçu par ce livre. Certaines de mes craintes ont été hélas justifiées : ce petit livre ressemble plus à un catalogue qu’à un véritable petit essai. Il faut dire que le sujet est tellement vaste qu’il est impossible de tout évoquer dans un si petit livre (format poche, moins de 160 pages).

    Pour le contenu, je ne pourrais pas dire qu’il est mauvais, l’auteur sachant de quoi il parle vu les très nombreuses références. Hélas, l’ensemble reste trop survolé pour vraiment être apprécié.

    Cependant, l'ouvrage se lit très bien. L'écriture est fluide.

    Les illustrations au milieu de l’ouvrage sont vraiment très bien choisies et sont de très bonnes qualités. Et en couleurs, s’il vous plait !

     

    Pour quelqu’un qui ne connaitrait rien sur la Mer et qui aimerait un point de départ, je pense que ce petit ouvrage pourra faire l’affaire. Mais pour les personnes comme moi déjà un peu connaisseuses (et amatrice de mythologie), il est trop superficiel.

     

    Une chronique un peu dure, j’en conviens, pour un livre qui n’est pas forcément mauvais en soi, mais qui ne répondait pas à mes attentes.

    Dommage.

     


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