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    Et les scéances de rattrapages :

    Marseille...ville ouverte

     

    La science au service du trésor de Lavau


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  • Le tirage de la semaine est :

    Tirage du 25/06/2017 + 5 tirages Imaginales

     

    Et 5  tirages d'auteur.trice.s réalisés aux Imaginales :

    Tirage du 25/06/2017 + 5 tirages Imaginales

    Tirage du 25/06/2017 + 5 tirages Imaginales

    Tirage du 25/06/2017 + 5 tirages Imaginales

    Tirage du 25/06/2017 + 5 tirages Imaginales

    Tirage du 25/06/2017 + 5 tirages Imaginales

     

    PS 1 : Je suis désolée pour la qualité des photo, je n'avais que mon smartphone.

    PS 2 : Vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus.

    PS 3 : pour une raison que j'ignore, les photos sont de travers sur le blog, ce qui n'est pas le cas sur mon PC...


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  • "Mocha Dick ou la baleine blanche du Pacifique : fragment d'un journal manuscrit" est une nouvelle de Jeremiah N. Reynolds.

     

    Synopsis :

    Un soir, à bord du baleinier Penguin , le second du capitaine est incité par l'équipage à raconter sa conquête du redoutable Mocha Dick.

     

    Avis :

    Une nouvelle sympa mais sans plus.

     

    Ce court texte nous propose de découvrir le récit qu’un vieux marin fait de la chasse à un terrible cachalot blanc qui sévissait dans le Pacifique. Un énorme cachalot blanc. Moby Dick, vous me direz. Melville n’a pas sorti son incroyable roman d’un chapeau de magicien.

     

    Mais j’avoue ne pas trop savoir quoi dire de plus sur cette nouvelle. Elle se lit toute seule, mais ne conviendra pas à un public qui n’aime pas les récits de mer et/ou de pêche. Surtout la pêche à la baleine.

    Perso, j’ai aimé parce qu’il reflète une certaine part de réalité de ces chasses « manuelles » où il fallait s’approcher de la bête pour la harponner.

     

    À découvrir, mais pas pour tous les publics.

     


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  • "Comment écrire un livre de voyage" est un texte (une pièce de théatre ?) de Frederick Marryat.

     

    Présentation :

    Face à la déferlante de publications relatant les voyages des uns au bout de la Terre, des autres autour du monde – à vélo, à pied, en voilier, à moto, en 2CV, en solo ou en duo –, le texte de Frederick Marryat semble d’une actualité criante. Il y dévoile, avec humour et un soupçon d’impertinence, quel­ques techniques imparables pour écrire un livre de voyage… sans bouger de son fauteuil.

     

    Avis :

    Un sympa petit livre.

     

    Sous forme d’une petite pièce de théâtre, l’auteur critique la mode, au XIXe siècle, des récits de voyage. Il semblerait que certains livres de commandes se soient faits depuis le canapé de leur auteur… sans en bouger.

     

    On découvre donc un homme qui est mandaté par un éditeur pour écrire un récit de voyage. Sans vraie idée, il demande de l’aide à un ami qui lui donne la méthode à suivre pour écrire un ouvrage palpitant sans sortir de son bureau : lire tous les autres livres sur le lieu du soi-disant voyage, inventer des péripéties pour attendrir/émouvoir le lecteur ou lectrice.

     

    Ce petit livre se lit tout seul. J’avoue que j’ai beaucoup aimé la critique qui découle de cette pièce.

     

    Difficile de dire beaucoup plus sur ce tout petit ouvrage. Il permet de passer un bon moment. Par ailleurs, il m’a donné envie d’en savoir plus sur cette fameuse mode des récits de voyage au XIXe.

     

    À découvrir.


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  • Je vous propose les 5 historiettes des cinq premiers tirages Imaginales. Bonne lecture.

     

    Imaginales Czilinder :

    Athéna bande les yeux de son père, le fait tourner sur lui-même pendant plusieurs minutes. Le maître de l’Olympe gagné par le tournis se laisse aller. Puis il se compte sur ses pieds et lance avec force l’éclair qui tenait à la main. La foudre s’écrase sur une vieille femme.

    — Une personne âgée : 15 points, note son épouse. Pour le moment c’est votre fille qui l’emporte mon cher.

     

    *

     

    Imaginales Faye :

    C’est l’histoire d’un chat en armure qui voulait prendre d’assaut une sinistre tour. Il s’endormit sur le paillasson.

     

    *

     

    Imaginale Bousquet,

    Le dragon ravage le village, son souffle brulant enflamme les toits de chaume. Les habitants fuient face à la bête déchainée. Le monstre se pose au sol, rugit, crée un mouvement de panique parmi les fuyards.

    — Miaow !

    Le dragon pose ses yeux sur l’animal qui ose le défier ! Mais face à ces deux billes jaunes tout attendrissantes, la créature perd ses moyens. Il chantonne une mélopée affectueuse tout en caressant la tête du chat qui se laisse faire avec volupté.

     

    *

     

    Imaginale Hauchecorne,

    C’est l’histoire d’un petit lutin facétieux. Sa mère lui a toujours dit de ne pas trop se pencher au-dessus du puits sinon, la vilaine petite fille au chaperon lui fera du mal. Et comme tous les gamins audacieux – ou idiots –, il mit la tête dans le puits. Et la gamine la lui explosa.

     

    *

    Imaginales Facciolo,

    Un chat tenait son étale de poisson frais. Il hélait le client pour lui vendre ses produits pêchés le matin même. Alors qu’il discutait de tout et de rien avec une cliente, une petite fée se glissa sous l’échoppe. De sa petite main, elle tenta d’attraper une morue, ou la première chose qui se présentait sous ses doigts. Mais ce fut les griffes aiguisées du chat qu’elle rencontra.

    — BAS LES PATTES ! Tu crois qu’on peut me la faire à moi ! Dégage !


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  • "Porcelaine : La légende du tigre et de la tisseuse" est un roman d'Estelle Faye.

     

    Synopsis :

    Chine, vers l'an 200.

    Xiao Chen est un comédien errant, jeté sur les routes par un dieu vengeur. Un masque à forme humaine dissimule son faciès de tigre, tandis que son coeur est de porcelaine fêlée. Son voyage va durer plus de mille ans.

    Au cours de son périple, il rencontrera Li Mei, une jeune tisseuse, la Belle qui verra en lui plus qu'une Bête. Celle qui, sans doute, saura lui rendre son coeur de chair. Cependant Brume de Rivière, fille-fée jalouse et manipulatrice, intrigue dans l'ombre contre leur bonheur.

    Pendant presque quinze siècles, rivalités et amour s'entrecroisent, tisant une histoire de passion, de tendresse et de sacrifice, sur fond de magie et de théâtre.

     

     

    Avis :

    Un roman que j’ai adoré !

     

    J’avais toujours été très attiré par le grand format et sa superbe couverture. Mais les choses ont voulu que mon porte-monnaie apprécie mieux cette version poche. Et il y aurait presque un regret, car on peut dire que la couverture du grand format vaut son contenu !

     

    Plus qu’une autrice, Estelle Faye est aussi une femme de théâtre. Or, j’ai trouvé que ce livre est aussi un hommage, un cri d’amour, pour une autre forme de théâtre que celui européen (ou Occidental). Ce livre nous fait découvrir un monde très différent, que ce soit par les époques des deux grandes intrigues, que par cet univers propre et particulier qu’est celui du théâtre. Je crois qu’une des choses qui m’a le plus plut, c’est l’aspect coloré. Ça fait bizarre, mais malgré l’aspect sombre de certains personnages, de leur destin, il y a beaucoup de couleur dans ce monde.

     

    Mais je crois que ce qui marque surtout cet ouvrage, c’est son histoire. Et cette histoire, elle se fait aussi par les personnages. Il est difficile de parler de l’une sans parler des autres. Nous suivons donc un jeune homme maudit, presque malgré lui, qui va entrer dans une troupe de théâtre bien atypique. Nous voilà dans la première grande partie du récit.

    Mais je crois que la seconde partie est la meilleure. Asseyez-vous, mais la romance est juste magnifique ! Parce que oui, c’est une revisite de « la Belle et la Bête » et qui est bien construite. Pas de coup de foudre à la con « oh putain je ne vais aimez que lui toute ma vie », non. Une découverte des sentiments progressifs, une découverte de l’autre. De plus, toute la subtilité et la douceur de la plume de l’autrice nous permet de nous attacher et d’apprécier les personnages tels qu’ils sont.

    J’avoue que j’ai aimé tous les personnages de ce livre. Ils sont tous superbement construits, évolue au fur et à mesure de l’h(H)istoire. De plus, on pourra saluer les personnages féminins qui sont tous excellents !

     

    J’avoue que je ne connais rien à la Chine de cette époque et de l’univers du théâtre (en Chine ou même en général). Mais on sent que l’autrice a fait beaucoup de recherche pour donner à son monde une cohérence et une justesse qui suit aussi bien l’intrigue que les personnages.

     

    Estelle Faye s’impose de plus en plus comme l’une de mes autrices préférées. J’ai adoré ce livre que j’ai lu très rapidement, car il est difficile de le reposer. C’est un vrai plaisir. Et il a été pour moi une petite bouffée d’air frais dans mon paysage littéraire.

    Je ne peux que chaudement recommander la lecture de ce superbe roman. Pour l’été, je crois que c’est une pièce de choix !

     

     


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  • À l’aube du mois de juin, avec ma sœur Salyna Cushing-Price, nous nous sommes lancé le défi un peu fou d’écrire une petite histoire de pirate ensemble (rechute Pirates des Caraïbes, es-tu là ?).

     

     

    Défi ? Oui, parce que nous avions envie de nous amuser... en ne sachant pas du tout où nous allons et sans nous consulter. Bref, pas de plan, pas d’intrigue bien construite, sans recherche de cohérence/crédibilité historique. Ce ne sera pas un exercice pour travailler le style, mais plus un essai pour faire un récit sans filet, à deux. Une petite aventure que je trouve bien sympathique, faite pour s’amuser.

    Nous écrivons chacune à notre tour, avec 15 min par jour minimum. Une sorte de cadavre exquis à deux et géant.

    Un seul point de départ quand même : un œuf de tortue dans une bouteille. Advienne que pourra.

    Nous avions déjà écrit une histoire de cette manière-là : Eelyonn et Robin des bois. À ceci près que notre but était de faire une parodie/pastiche de Robin des bois (qui nous fait encore rire aujourd’hui, bien que je crois que nous sommes les seules à en rire) (dispo sur wattpad et scribay).

     

     

    Nous n’étions sûres que d’une chose : nos personnages. Nous en avons créé un chacun, mais nous nous sommes bien gardées de communiquer leurs histoires.  

    J’ai donc fait naître Morann, une sorte de tornade aussi maladroite que fourbe, mais avec un grand cœur (ou pas) quand même.

    Ma sœur a choisi de mettre en scène Jia, une pirate chinoise (on oublie souvent que la Chine a aussi eu son âge d’or des pirates dont le plus célèbre est… une femme).

     

     

    Si vous le souhaitez, nous publions les chapitres (enfin si on arrive à faire un chapitre par semaine) sur Wattpad et Scribay.

     

    Morann et Jia : une aventure à 4 mains


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  • "La mer : mythes et symboles" est un petit essai de Michel Vergé-Franceschi.

     

    Présentation :

    La mer a longtemps été perçue par les hommes comme un milieu hostile et dangereux, peuplée de créatures mythiques ou fantastiques tels que le Léviathan, le Kraken et autres calmars géants. Dans le même temps, source de vie, elle a suscité la curiosité et fut longtemps synonyme d’aventures. Ce livre la célèbre en quatre chapitres thématiques : la mer entre Dieu et l’homme, le domaine des dieux et des déesses, le domaine des monstres et des superstitions, la peur et l’aventure, au cours desquels Michel Vergé-Franceschi nous invite à la découverte des grands mythes et symboles de la matrice primordiale.

     

    Avis :

     

    Un livre trop catalogue.

     

    J’avoue avoir été un peu déçu par ce livre. Certaines de mes craintes ont été hélas justifiées : ce petit livre ressemble plus à un catalogue qu’à un véritable petit essai. Il faut dire que le sujet est tellement vaste qu’il est impossible de tout évoquer dans un si petit livre (format poche, moins de 160 pages).

    Pour le contenu, je ne pourrais pas dire qu’il est mauvais, l’auteur sachant de quoi il parle vu les très nombreuses références. Hélas, l’ensemble reste trop survolé pour vraiment être apprécié.

    Cependant, l'ouvrage se lit très bien. L'écriture est fluide.

    Les illustrations au milieu de l’ouvrage sont vraiment très bien choisies et sont de très bonnes qualités. Et en couleurs, s’il vous plait !

     

    Pour quelqu’un qui ne connaitrait rien sur la Mer et qui aimerait un point de départ, je pense que ce petit ouvrage pourra faire l’affaire. Mais pour les personnes comme moi déjà un peu connaisseuses (et amatrice de mythologie), il est trop superficiel.

     

    Une chronique un peu dure, j’en conviens, pour un livre qui n’est pas forcément mauvais en soi, mais qui ne répondait pas à mes attentes.

    Dommage.

     


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  • The show must go on, comme dit la chanson.

    Le tirage de la semaine est donc celui-ci :

     

    Tirage du 18/06/2017 + 5  tirages Imaginales

     

    De plus, voilà cinq tirages effectués par des auteur.trice.s lors des Imaginales :

     

    Tirage du 18/06/2017 + 5  tirages Imaginales

     

    Tirage du 18/06/2017 + 5  tirages Imaginales

    Tirage du 18/06/2017 + 5  tirages Imaginales

    Tirage du 18/06/2017 + 5  tirages Imaginales

    Tirage du 18/06/2017 + 5  tirages Imaginales

     

    Amusez vous bien !

     

    PS 1 : Je suis désolée pour la qualité des photo, je n'avais que mon smartphone.

    PS 2 : Vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus.

    PS 3 : pour une raison que j'ignore, les photos sont de travers sur le blog, ce qui n'est pas le cas sur mon PC...


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  • J'ai le regret de vous annoncer la disparition brutale de Titi, compagnon route depuis 18 ans.

     

    Disparition : Titi

     

    Le blog restera en dormition quelques temps.


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