• Le tirage du jour est :

     

    Tour

    Clé

    Téléphone portable

     

    Amusez vous bien !

     

    Histoires dé cube

     


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  • Les moutons regardent le berger immobile sous un arbre.

    — Tu crois qu’il dort ?

    — Je sais pas. Il est un peu pâlot et un peu mince non ?

    — J’ai pas souvent vu de type avec aussi peu de cheveux et avec des orbites oculaires aussi gros.

    — Holà ! Tu utilises des mots bien savants. Viens, j’ai faim. Y a rien à manger sur son gros caillou.

    — Moi aussi. N’empêche, c’est la première fois que je vois au travers d’un pâtre qui dort.

     

    Histoires dé cube

     

     

     


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  • "Sénéchal" est un roman (et même un premier tome) de Grégory Da Rosa.

     

    Synopsis :

    « Sénéchal, la ville est assiégée ! »

    Telle est la phrase que l’on m’a jetée sur le coin de la goule. Depuis, tout part à vau-l’eau. Oui, tout, alors que ce siège pourrait se dérouler selon les lois de la guerre, selon la noblesse de nos rangs, selon la piété de nos âmes. Nenni.

    Lysimaque, la Ville aux Fleurs, fière capitale du royaume de Méronne, est encerclée et menacée par une mystérieuse armée. Et pour le sénéchal Philippe Gardeval, ce n’est que le début des ennuis. Suite à l’empoisonnement d’un dignitaire de la cité, il découvre que l’ennemi est déjà infiltré au sein de la cour, dans leurs propres rangs ! Sous quels traits se cache le félon ? Parmi les puissants, les ambitieux et les adversaires politiques ne manquent pas ; le sénéchal devra alors faire preuve d’ingéniosité pour défendre la ville et sa vie dans ce contexte étouffant d’intrigues de palais.

     

    Avis :

    Un sacré bon premier roman !

     

    J’avoue que ce livre est une excellente surprise ! Je l’ai dévoré en numérique, ce qui n’est pas courant dans les habitudes de lectures pour tout dire. Et en plus, c’est un premier roman pour ce jeune auteur ! Dans les dents ! Ca balance du lourd. J’avoue que j’ai hâte de découvrir la suite de ce roman (car oui, c’est un premier tome) et les autres romans qu’il pourra nous proposer.

     

    Je pense que la première force de ce livre, c’est son écriture. L’auteur nous propose une plume très médiévale avec une recherche très poussée pour nous offrir un vocabulaire très immersif. Une remarque cependant : dans la version numérique, les notes de bas de page sont à la fin des chapitres, ce qui est parfois pénible pour être sûr du sens du mot. Perso, je suis souvent parvenu à en déduire la signification, mais j’ai une petite culture en Moyen-Age. Bref… mais l’auteur n’est pas responsable de ce problème.

    La seconde chose qui est très prenante, c’est le choix de l’auteur de fixer notre regard uniquement sur le Sénéchal Gardeval. Du coup, toute l’histoire a quelque chose d’obtus, car tout passe par lui. Du coup, toutes les informations que l’on reçoit passent par le prisme de son regard. Et du coup, on se demande parfois si ce qu’il voit est « la réalité » ou son « interprétation ». Je pense que les tomes suivants nous montreront plus de choses.

     

     Cependant, ce choix de point de vue entraine aussi quelques soucis, et ce principalement dans la découverte de l’univers. En effet, je pensais que le monde était médiéval – pas de soucis à ce niveau-là —, mais certains éléments sont mal amenés et tombent un peu comme un cheveu sur la soupe. Toutes les créatures liées au monde religieux ne posent pas de soucis, mais c’est tout ce qui relève plus de la « fantasy » qui perturbe un peu.

    Outre cela, l’auteur propose un univers bien construit avec une vraie recherche de cosmogonie.

     

    Les personnages sont bien construits. Mais comme toujours, par le point de vue de Gardeval, on se demande toujours si ce que l’on apprend est une réalité ou une interprétation. Cela donne d’ailleurs une scène que j’ai adorée où le sénéchal s’oppose au chambellan. Génial.

     

    Malgré toutes les qualités, il y a quand même quelques défauts, dont un de taille.

    Un premier reproche vient du rythme qui est un peu trop saccadé. Calme, grosse scène dynamique, calme, grosse scène dynamique. C’est un peu dommage. Mais pour un premier roman et au vu de toutes les autres qualités, c’est presque un moindre mal.

    Non, là où j’ai vraiment eu du mal, c’est avec les personnages féminins. Déjà, il y en a peu. Ensuite, on ne peut pas dire qu’il n’y en a qu’une qui trouve grâce aux yeux de Gardeval, c’est la jeune et jolie princesse qui ressemble tellement à sa maman. Pour le reste, ce sont des truies, des garces, des putes… Sans oublier toutes les comparaisons de la ville avec une prostituée. J’avoue que cela m’a beaucoup gênée, car tout ce qui touche au féminin est montré de manière négative. Certes, on voit beaucoup de choses du point de vue de Gardeval, mais aucun autre personnage par du dialogue ne permet de contrebalancer cela.

    Et j’avoue que l’excuse du monde médiéval ne me permet pas d’accepter ce type de traitement. Le Moyen-Age n’était certes pas « féministe », mais il n’est pas toujours aussi miso qu’on veut bien le dire.

    J’ai espoir que les choses évoluent dans les tomes suivant, car la belle et jeune princesse me parait avoir du potentiel intéressant.

     

    Soyons honnêtes, ce dernier point m’a tellement contrarié que le coup de cœur passe au nez et à la barbe de ce livre.

    C’est bien dommage, car c’est un excellent roman avec une plume travaillée et recherchée.

    Je le conseille vivement malgré tout, car c’est une vraie découverte pour moi et j’y ai quand même pris beaucoup de plaisir.

     

     


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  • "Le Tempestaire, T.03 : Le roi au coeur de pierre" est un roman jeunesse de Johan Heliot.

     

    Synopsis :

    L'affrontement entre Jed et les Directeurs a entraîné le réveil d'une ancienne puissance : l'Aergys. À l'issue d'un combat, celle-ci projette le jeune tempestaire sur l'île paradisiaque d'Ayiti, justement gouvernée par celui que Jed s'est promis de rencontrer : le roi Kristof.
    Maître de la terre et du feu, cet être double et imprévisible peut traverser le Royaume d'En-Bas comme le monde des vivants. C'est avec impatience qu'il attend la venue du garçon capable de faire souffler le vent, celui qui lui ressemble tant. Tandis que Jed s'apprête à lever le voile sur les mystères de sa naissance, le monarque aux cheveux blancs veut percer ceux de l'Aergys. Mais qui trouble l'ancienne magie prend aussi le risque d'ébranler le monde de manière irrémédiable...

     

     

    Avis :

    Un troisième tome sympa.

     

    Mais j’avoue que j’ai peut-être été moins emballé que les autres.

    Les aventures de tous nos héros se resserrent sur l’île d’Ayiti – où l’univers devient steampunk si l’on peut dire. Par pointe, on découvre le passé de certains personnages, ce qui rend l’ensemble parfois… rageur dirais-je, car les protagonistes ne peuvent pas faire les ponts entre certaines informations et celles et ceux qu’ils côtoient.   

    Ce que j’aime toujours dans cette série jeunesse, c’est que l’auteur n’est pas tendre avec les héros et héroïnes, qu’ils soient jeunes ou moins jeunes. J’avoue que j’apprécie, car il y a une certaine cohérence avec notre vie à nous où tout n’est pas toujours agréable et ne finit pas bien. D’ailleurs, la fin… et puis le chien ! Flûte !

     

     

    J’avoue ne pas trop savoir quoi dire sur ce tome que je dirais presque de transition avant le gros dénouement dans le dernier tome (que je n’ai pas bouhhhhhhhh snif).

     

    Il y a juste une petite chose qui m’a gêné sur la fin. Je ne préfère pas trop en parler pour ne pas « spoiler » les lecteurs. Mais je regrette que l’auteur ait utilisé ce « cliché ». Après vu les circonstances, je pense que c’est bien réfléchi, mais c’est une chose que je n’aime pas trop. Bref, c’est très personnel.

     

    J’avoue que je suis curieuse de voir comment cette grande aventure va terminer vu que ce troisième tome se conclut de manière assez violente…

     

     

     

     


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  • A la découverte de l'Afrique médiévale


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  • Après une petite absence, revoilà le tirage du jour :

     

    Personnage qui dort (tête avec des ZZZzzZZ)

    Arbre

    Mouton

     

    Amusez vous bien :)

     

    Histoires dé cube

     


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  • A l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars dernier, le blogueur et youtubeur Yaneck des Chroniques de l'invisible a réalisé cette vidéo.

    Il y défend le mot "autrice" pour désigner les créatrices de Bande Désinnée, en plus de faire une analyse/bilan de la situation des femmes dans cet univers artistiques.

     

     

    Je tenais à partager cette vidéo (depuis longtemps). Je tiens à remercier, une fois encore, Yaneck pour son engagement !

     

     


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  • Comme je n'ai pas le courage de faire un article pour les derniers fils que j'ai vu, je vous propose un petit avis rapide de ces derniers.

     

    La Belle et la Bête (2017) :

    Pas mal, mais souffre d’une évidente comparaison avec le dessin animé, qui reste bien meilleur. On sent l’effort d’avoir voulu pallier certains « manques » ou « défauts » de celui-ci. Si certains éléments sont bien amenés et bien retravaillés – je pense aux personnages masculins Gaston, Lefou et surtout Maurice qui prend en profondeur et qui est, à mon sens, le meilleur personnage du film –, d’autres sont plus « douteux ». On pourra saluer la volonté d’Emma Watson d’avoir voulu faire passer un message féministe au travers la lecture. Cependant, il est à regretter que cet élément ne soit pas plus mis en avant : la scène où elle apprend à une petite fille à lire est très bien, mais elle n’apporte rien à l’histoire. De plus, je regrette de voir que si c’est la lecture qui pousse au premier rapproche entre la Belle et la Bête, ce soit autour de romance…c’est quand même super cliché. Je n’oserai pas dire que c’est sexisme, mais c’est assez loin de ce que je pouvais espérer.  

    Hormis Maurice interprété par Kevin Cline, les personnages ne sont pas mauvais, mais ne sont pas particulièrement bons non plus. Après, il est compliqué de juger le jeu d’acteur des personnages comme Lumières ou Big Ben. On se délectera juste du merveilleux accent français d’Ewan McGregor (je l’ai vu en VO et VF), effort d’accent que l’on ne retrouve pas en VF, pour Big Ben par exemple. La Bête peine à convaincre par son animation.

    Belle peine à convaincre aussi. On sent qu’il y a eu une volonté de lui donner plus de tempérament, mais tout reste très gentil. Elle ne s’échappe pas par la fenêtre comme on l’espère, elle fait preuve d’une passivité terrible lors du combat final entre Gaston et la Bête (genre n’essaie pas t’interposer entre la Bête et Gaston alors que ce dernier va lui tirer une seconde fois dessus, regarde bien la Bête souffrir…)

    Je me demande aussi l'intéret d'avoir transformer le Libraire en Curé...Le personnage d'apporte absolument rien à l'histoire. Même dans la scène où les villageois partent à l'assaut du chateau de la Bête, il brille par son silence. Bref, une bizarrerie que je ne comprends pas...

    Pour la VF, un énorme choc pour les nouvelles traductions des chansons.

    Bref, pas forcément un mauvais film, mais quitte à regarder un Belle et la Bête de Disney, j’irai à mon dessin animé.

     

     

    Tous en scène :

    Un DA bien sympa, avec des personnages attachants et remplis de bons sentiments qui font du bien au moral. Un très bon choix de BO qui rend l’ensemble dynamique et diversifié.

    Un reproche sur le personnage de Mike, très désagréable, qui est un connard (pardon pour le mot), mais qui à la fin « gagne », genre si t’es une crapule tu t’en sortiras avec la fille et le pognon (et la grosse voiture). Un peu moyen comme message. Surtout que l’ensemble aurait pu se faire sans lui. Bref, une mauvaise note dans ce DA qui m’a fait passer un bon moment malgré tout.

     

    Sister Act :

    Retour nostalgique avec un classique des années 90. J’avoue que j’ai beaucoup ri en redécouvrant ce classique. Il y aurait surement des choses à dires sur les clichés que véhicules le film, mais je pense que ce type de production jouant avec ce genre de chose. J’apprécie le caractère bien affirmé de Dolores et les sœurs timides ou dynamiques du monastère. Maggie Smith est encore et toujours vieille !

    Bref, un moment très agréable, drôle et qui fait du bien.

     

    Super 8 :

    J’avoue que j’étais un peu réticente de voir ce film, car je ne suis pas fan d’Abrams et que la bande-annonce ne m’avait pas emballé plus que ça. Au final, le film est sympa et j’ai passé un plutôt bon moment.

    La nostalgie année 80/90 fonctionne bien. On sent évidemment l’hommage du jeune réalisateur pour le E.T de Spielberg. Cependant, je lui ai aussi trouvé un gros côté Jurassic Park.

    Ceci dit, j’ai trouvé que le film souffre de nombreux défaut de scénario : effet « too much », personnage où l’on reste dans le flou sur leur destin. De plus, j’ai de la peine à dire s’il s’agit d’un film familial, après tout, on voit « la créature » exploser la tête d’un homme sur une fenêtre avec une belle giclure de sang… qui m’a plus fait penser à Starship Trooper qu’autre chose.

    Mais l’un des défauts du film, c’est le manque flagrant de personnage féminin. La seule fille n’est là que pour faire le love interest du héros, avec cette pathétique scène de fin où le vaillant chevalier part sauver sa belle. La gamine conduit la voiture de son père sans permis alors qu’elle a quoi ? 12 ans ? Mais il faut qu’elle soit sauvée… Bref. Encore une fois, Abrams nous prouve qu’il n’est pas capable de nous proposer de personnages féminins dignes de ce nom.

    J’avoue avoir eu une déception sur « la créature ». J’adore son design, mais je l’ai trouvé « trop sophistiqué » pour le film. Puis bon, ce retournement de situation à la fin… Pitié !

    Par contre, il y a une chose qui moisit ce film, ce sont ces putains d’effet de merde de « lence flair » qu’Abrams fout ABSOLUMENT PAROUT ! Ça dégueulasse l’image à un point inimaginable ! À tel point qu’on finit par se demander s’il maitrise le travail de la lumière dans son film ! Une horreur !

    J’ai quand même passé un bon moment devant ce film, mais je ne pense pas le revoir, car il manque d’atout de charme pour vraiment donner envie d’être revu.

     

     


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  • "Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête" est une nouvelle de Washington Irving.

     

    Synopsis :

    Ichabod Crane, jeune instituteur, arrive dans une petite localité de Tarrytown, le Val Dormant. Friand d’histoires fantastiques, il ne pouvait guère mieux tomber qu’au Val Dormant, qui selon les traditions est hanté par de nombreux esprits, dont le terrible Cavalier sans tête… Bon vivant, malin et cultivé, Ichabod ne tarde pas à se faire une place privilégiée auprès de la population ; il entreprend même la conquête de l’héritière la plus convoitée du pays, Katrina Van Tassel, rivalisant avec Brom Van Brunt, le jeune homme le plus en vue de la contrée.

    Mais, un soir où le fermier Van Tassel a invité le ban et l’arrière ban du Val Dormant, Ichabod Crane va se rendre compte qu’il n’est guère prudent de s’étourdir de projets matrimoniaux, à l’heure où le Cavalier sans tête hante les abords de la rivière, à la recherche d’une nouvelle victime…

     

     

    Avis :

    Une nouvelle en fin de compte très classique.

     

    Je pense que comme tout le monde, j’ai vu le film de Burton et j’étais donc curieuse de découvrir le texte qui l’avait inspiré. On m’avait prévenu que le film et le texte étaient très différents. Et cela est vrai.

     

    Nous sommes plus face à un texte fantastique dans le sens le plus classique du terme — réalité fantomatique ou bien simple blague ?

    Le texte se lit tout seul, sans aucun problème particulier. Bon, j’avoue que j’ai eu du mal à me représenter les personnages autres que ceux du film, mais je ne pense pas que ce soit vraiment une gêne. D’ailleurs, à la description d’Ichabod, on comprend que son allure longiligne ait pu plaire à Burton.

     

    Heureuse d’avoir découvert ce texte, mais sans plus particulier.


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  • Deux Carbone 14 ce matin pour rattraper celui de mon absence !

    Le premier porte sur Uzès et ses sublimes mosaïques :

     

    Le second est sur l'Amazonie, quand la forêt cache l'Homme :


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