• Vidocq

    "Vidocq" est une biographie de Michel Peyramaure. C'est le troisième tome d'une série sur trois grands bandits (Cartouche, Mandrin et Vidocq).

     

    Synopsis :

    La nuit de sa naissance, à Arras, il grondait un tel orage qu'on prédit au fils du boulanger un destin hors du commun. La taille du nouveau-né elle-même laissait présager de grands exploits : un Hercule. Plus tard, ses camarades de jeu le surnommeront " Vautrin " (sanglier) - sobriquet sous lequel, grâce à Balzac, François Vidocq passera à la postérité littéraire. Le Jean Valjean des Misérables ne lui devra pas moins... Inépuisable source d'inspiration romanesque que cette vie sans concession ! Ancien forçat, Vidocq révolutionna la brigade de Sûreté de Paris par sa connaissance du milieu, ses talents d'infiltration. A chaque instant, l'ombre et la lumière se disputent cet homme double, impétueux et voluptueux. Si jadis on imprima sa légende, il se révèle, en ces pages, tel qu'en lui-même, crime après crime, femme après femme. Le dernier des grands bandits et le premier des grands flics...
     

    Vidocq

    Critique :

    Une biographie « romancée » très agréable à lire malgré quelques défauts.

     

     

    Ce livre se présente sous la forme d’un récit à la première personne : Vidocq y retrace sa longue, tumultueuse et trépidante vie entre les incarcérations, les cavales, son intégration dans « les forces de police » et ses relations avec les femmes.

    Le récit se lit très bien, avec un vocabulaire recherché et beaucoup d’argot, même si certains termes ne sont pas vraiment… d’époque ? L’histoire traine un peu par moment…

    Après, comme c’est une œuvre romancée dans sa présentation, il est difficile de savoir ce qui pourrait relever de la fiction et du réel. Surtout que, et c’est dommage, il n’y a pas de bibliographie à la fin. Cependant, je ne pense pas qu’il y ait trop de « fictionnel ». Les références historiques citées sont tout de même de qualité.

     

    Il y a, cependant, un défaut (selon moi), c’est le manque de repères historiques. Vidocq traverse les époques et les régimes, depuis la Révolution Française, où gamin, il était réprimander par un certain Robespierre, à l’avènement de Second Empire. Surtout qu’il y a du monde et des choses qui se passent ! Parfois, le récit revient un peu en arrière, donc on peut se retrouver un peu perdue. Surtout si l’on ne connait pas le XIXe siècle. Bien qu’ayant eu des cours à la fac, j’avoue que parfois, j’étais un peu perdue.

    Surtout que je pense qu’il y a quelques partis pris pour certains personnages (je dis cela en souvenir de mes cours d’Histoire de L1).

     

    Hormis cela, on découvre une vie vraiment incroyable, et surtout très longue accompagnée d’une santé de fer ! Vu l’histoire de cet homme, on pourrait s’étonner qu’aucune bonne série (on tente d’oublier le film avec Depardieu) ne se soit penchée sur son existence. Il y aurait facilement deux, voire trois, saisons à faire : sa vie de brigand, sa vie en « policier »… Bref, je m’égare…

     

    Un livre qui se lit bien et rapidement, même s’il a quelques défauts. Un récit romancé agréable pour découvrir ce personnage atypique.

    Une biographie « romancée » très agréable à lire malgré quelques défauts.

     

     

    Ce livre se présente sous la forme d’un récit à la première personne : Vidocq y retrace sa longue, tumultueuse et trépidante vie entre les incarcérations, les cavales, son intégration dans « les forces de police » et ses relations avec les femmes.

    Le récit se lit très bien, avec un vocabulaire recherché et beaucoup d’argot, même si certains termes ne sont pas vraiment… d’époque ? L’histoire traine un peu par moment…

    Après, comme c’est une œuvre romancée dans sa présentation, il est difficile de savoir ce qui pourrait relever de la fiction et du réel. Surtout que, et c’est dommage, il n’y a pas de bibliographie à la fin. Cependant, je ne pense pas qu’il y ait trop de « fictionnel ». Les références historiques citées sont tout de même de qualité.

     

    Il y a, cependant, un défaut (selon moi), c’est le manque de repères historiques. Vidocq traverse les époques et les régimes, depuis la Révolution Française, où gamin, il était réprimander par un certain Robespierre, à l’avènement de Second Empire. Surtout qu’il y a du monde et des choses qui se passent ! Parfois, le récit revient un peu en arrière, donc on peut se retrouver un peu perdue. Surtout si l’on ne connait pas le XIXe siècle. Bien qu’ayant eu des cours à la fac, j’avoue que parfois, j’étais un peu perdue.

    Surtout que je pense qu’il y a quelques partis pris pour certains personnages (je dis cela en souvenir de mes cours d’Histoire de L1).

     

    Hormis cela, on découvre une vie vraiment incroyable, et surtout très longue accompagnée d’une santé de fer ! Vu l’histoire de cet homme, on pourrait s’étonner qu’aucune bonne série (on tente d’oublier le film avec Depardieu) ne se soit penchée sur son existence. Il y aurait facilement deux, voire trois, saisons à faire : sa vie de brigand, sa vie en « policier »… Bref, je m’égare…

     

    Un livre qui se lit bien et rapidement, même s’il a quelques défauts. Un récit romancé agréable pour découvrir ce personnage atypique.

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