• Perceval le Gallois

    "Perceval le Gallois" est le 6e livre du Cycle du Graal de Jeean Markale, et le second du deuxième tome de l'Intégrale.

     

    Synopsis :

    Qui n'a entendu parler du Riche Roi Pêcheur, enfermé dans sa forteresse de Corbénic ? Grièvement blessé à la jambe, celui-ci attend en vain qu'un chevalier passe par son royaume pour lui redonner vie.
    Mais la malédiction demeure. Ni Lancelot, ni Gauvain n'ont su poser la question qui lèverait les sortilèges maléfiques, mettant fin aux aventures du Graal. Perceval est-il le héros annoncé par Merlin ? Celui qui, après un long périple initiatique, sera admis à contempler la coupe sacrée, secrètement gardée par le Roi Pêcheur ? Certes, Perceval a le sens des prodiges. N'a-t-il pas assisté, ébloui, à un mystérieux cortège avec, à sa tête, une jeune femme portant un vase d'émeraude ? Pour autant, sait-il ce que cache cette apparence ? Enfant des forêts, naïf et farouche, Perceval a tout à apprendre.
    Mais, parce qu'il ne le cherche pas, peut-être trouvera-t-il l'inattendu...

     

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    Critique :

    J’appréhendais un peu la lecture de ce livre. Le précédent, celui de Gauvain, m’avait un peu lassé. Le « je rencontre une dame en détresse et je l’aide en affrontant un chevalier, je rencontre une dame qui vient de perdre son ami et je l’aide en affrontant un chevalier, je rencontre un chevalier qui vient de se faire latter et je l’aide en affrontant un chevalier » c’est un peu chiant au bout d’un moment.

     

    Ce tome est donc mieux. Bon, bien sûr Perceval vient en aide à autrui, mais les aventures sont un peu plus complexes et diversifiées. Rien de bien exceptionnel par rapport à ce que je connaissais de ce chevalier un peu atypique, hormis qu’il arrive à dérouiller Lancelot (et si on est empli du Kaamelott d’Alexandre Astier, on rit beaucoup).

    Une fois qui m’a bien fait rire, c’est la famille de Perceval. Je veux bien croire que sa mère ait voulue le protéger de la guerre et des chevaliers, mais elle aurait pu lui parler de ses oncles ! Au court du récit, il en découvre au moins quatre (du côté paternel pour certains et maternel pour d’autre) ! Dont un qui n’est autre que Pellès, le Roi Pêcheur !

    Ce que j’ai aimé chez Perceval, c’est que c’est un personnage assez réel par rapport à d’autres. Comme il est naïf, on le voit progresser et apprendre. Il n’a pas l’air du  beau chevalier en armure blanche du genre de Lancelot, Yvain ou encore Gauvain. Il est assez colérique et j’ai trouvé que cela le rendait très humain, toujours en comparaison des autres chevaliers. Lancelot a aussi tendance à avoir des crises de colère, mais elles sont plus des crises d’orgueil, comme chez un gamin pourri gâter. Alors que chez Perceval, elles sont plus naturelles.

     

    Un élément qui est un peu énervant, c’est que tout le monde il est beau ! Toutes les jeunes filles qu’il croise sont belles et il veut toujours se les taper (d’ailleurs, il couche avec bon nombre d’entre elles).

     

    Il y a une chose un peu chiant dans ce livre, ce sont parfois les discours bien chrétiens sur Dieu. Bon, je n’ai rien contre un petit blabla genre Dieu il est beau, il grand, il est gentil, mais deux pages pour expliquer pourquoi il faut croire, etc. c’est barbant et ça ne fait pas avancer le récit. Et ce genre de lenteur est assez insupportable, car le style d’écriture est assez lourd et particulier.

    J’ai aussi trouvé qu’il y avait pas mal de répétition du genre : Perceval dort dans les bois, ne trouve pas de gîte, ne mange pas pendant quelques jours…

     

    Bref, un livre bien plus sympa que le précédent même s’il n’y a rien de révolutionnaire… sauf quelque chose sur ce vieux chnoque de Merlin…

    « MortilègeDescendance »

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