• Lasser, mariage à l'Egyptienne

    "Lasser, détective des Dieux, T.02, Mariage à l’Égyptienne" est un roman à quatre mains de Sylvie Miller et Philippe Ward.

    Synopsis :

    1935, Le Caire. Enfin ! Jean-Philippe Lasser vient de décrocher le jackpot, l’affaire qui lui vaudra la Une des journaux… ou la rubrique nécrologique.Le mariage inédit qui doit rapprocher dieux grecs et égyptiens risque de prendre une fâcheuse tournure : la future mariée a disparu ! Fugue ? Enlèvement ? Complot ? Si la promise ne réapparaît pas très vite, le vin de noces pourrait bien tourner au vinaigre. Armé de son intuition et de son pur malt, Lasser plonge au coeur des intrigues divines, où mensonge et trahison sont la règle. Le compte à rebours est lancé : le détective des dieux n’a pas le droit à l’erreur, et encore moins de tomber amoureux…

    Lasser, mariage à l'Egyptienne

    Critique :

    Un tome 2 tout aussi bien, mais que j’ai un peu moins aimé que le premier.

     

    Ici, plus de petites enquêtes les une à la suite des autres, une seule, très grande.

    Le changement de « format » n’est pas désagréable, mais j’ai trouvé le récit un peu moins loufoque que dans le premier. Certes, les dieux sont toujours aussi… égocentriques, mais le fait de savoir que Lasser va passer tout le roman à chercher la mijaurée de mariée Aglaé (et Sidonie, pardon…) est moins drôle. Ceci dit, il y a toujours beaucoup d’humour, de bons mots et l’intrigue ne manque pas de retournement de situation.

    Bref, toujours une bonne histoire, même si j’avoue que j’avais vite compris qui était à l’origine de la demoiselle. C’est dommage, car le personnage en question (je ne dirais pas son nom) est tout de suite victime de sa réputation (lié à son utilisation dans d’autres livres) même s’il est vu de manière aussi originale ici.   

     

    Ce qui est sympa ici, c’est qu’on sort un peu de l’Égypte et que les auteurs retranscrivent très bien ces autres lieux. On s’y croirait ! Il y a vraiment un gros (et bon) travail de recherche pour ce tome (ce qui devait être pareil dans le premier).

     

    Pour les personnages, j’avoue que deux choses m’ont plus.

    Premièrement, il y a Seth, qui apparait un peu comme autre chose qu’un grand méchant qui s’y croit (avec son nœud papillon rose). Toujours égal à lui-même cependant.

    Le deuxième personnage que j’ai aimé, même si certains points ne m’ont pas emballé, c’est Médée. Ce que je n’ai pas trop aimé, c’est son côté « bombasse » (trop parfaite). Je regrette aussi qu’elle n’ait pas été plus « active », mais je pense que cela vient du fait que l’histoire se passe du point de vue de Lasser. Je ne spolierai pas, mais c’était une idée sympa.

    Par contre, j’avoue que les passages « torrides » avec Lasser m’ont emmerdé (même s'ils ne sont pas longs, j'avoue que je suis sévère), car ils ne servent pas à grand-chose (comme beaucoup de ses scènes dans les romans en général) et font peut avancer le schmilblick.  De plus, par rapport à la quatrième de couv qui laissait apercevoir, peut-être, une « romance », on est loin du compte. Bref…

    Mon grand regret, c’est que Fazimel est un peu en retrait dans cette aventure. Dommage, je l’aime bien.

     

    Un tome 2 un peu moins bien que le premier, mais qui reste vraiment un pur plaisir de lecture. Et qui annonce une suite… olympienne ?

    À suivre !

    « Les Vikings de NovgorodChevaleresses : une chevalerie au féminin »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :