• La sabre de sang T.01

    "Le sabre de sang, l'histoire de Tiric Sherna" est le premier tome d'un dytique de Thomas Geha. Ce livre a été chroniqué pour et sur Mythologica.net J'en ai été l'auteur.

     

    Synosis :  Un sabre maudit forgé dans le sang...
    Un homme assoiffé de vengeance...
    Leur rencontre semble inévitable...
    Mon nom est Tiric Sherna. J'ai survécu à la guerre. Mais la défaite que vient de subir mon peuple, les shaos, me laisse un sale goût dans la bouche, comme une envie de vengeance. Les qivhviens - des reptiliens belliqueux- nous ont massacré ou pire encore, réduit en esclavage. Une caravane nous convoie vers Ferza, la capitale de l'Empire qivhvien. Là-bas, dans ce nid de vipères, les plus forts d'entre-nous seront destinés aux arènes, spectacles dont sont si friands ces satanés serpents. Autant dire que je suis voué à une mort certaine...
    Mais je suis un shao ! Et un jour viendra, je le jure, où nous nous relèverons et vaincrons l'ennemi. Oui, un jour, j'aurai ma revanche !

     

     

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    Critique :

    Je l’ai dévoré avec plaisir. Dur de le poser une fois dedans.

    L’auteur maîtrise admirablement bien son univers riche en contrées et paysages, ainsi que ses personnages.

    Pour le monde de ce roman, on se croirait presque dans un film de science-fiction tant les peuples sont différents. Pourtant, il n’y a rien de SF là-dedans, c’est bel et bien un roman fantasy. Un petit défaut cependant : le début du roman est un peu difficile à prendre en main avec des termes inconnus. Heureusement, un petit lexique du livre comble ce petit problème. Une fois les mots assimilés, tout coule de source. Le vocabulaire est simple et clair, au profit d’un récit dynamique enchaînant temps calme et action, et beaucoup d’humour. Un autre petit défaut, c’est de ne voir le dit sabre n’arriver que très tard dans le récit. Mais l’excellente narration pare facilement ce point. Car en fait, on se rend compte que le sabre est bien le point central du récit. Le texte nous conduit doucement vers ce point, nous faisant découvrir l’environnement dans lequel il évoluera. Cela pour permet de comprendre pourquoi c’est une arme de malheur. C’est vraiment bien mené !

     

    Le récit, à la première personne, donne l’impression d’être une histoire contée, parfois un journal intime, avec une bonne dose d’humour (j’insiste). Tiric Sherna, le héros, raconte sa triste vie d’esclave, de combattant, sa fuite. Il partage ses rares joies, sa haine, sa tristesse, ses espoirs ainsi que celles de ses compagnons : Kardelj, son frère d’arme Shao, Kahrzoa, la Qivhvienne archiviste en fuite, et Apêo un vielle homme un peu à l’ouest. De plus, Sherna n’est pas un homme tout puissant, il prend des coups, perd des combats ; il doute aussi.

    On y découvre des brochettes de personnages plaisants, surtout les Qivhviennes, Lazpo, L’Impératrice ou encore Kahrzoa. Hormis la dernière, c’est un pur plaisir de voir des complots de ces femmes(-lézards) contre leurs ennemies dans la recherche du pouvoir ! Avec les jeux dans l’arène, je voyais très bien les scènes de « Gladiator » avec des lézards de partout.

     

    Une fin superbe ! Si on a aimé le roman, on ne pourra que se jeter sur la suite. Si on n’a pas apprécié, la fin ne nous donne pas un sentiment d’inachevé. L’auteur a réussit à faire en sorte de nous donner des indices tout le long de son récit pour que l’on puisse facilement savoir ce qui va arriver à notre héros une fois la dernière page tourné.

     

    Pour moi, une vrai découverte ! Jamais je n’avais lu un roman de ce genre et ce fut un vrai plaisir ! Je le conseille vivement !

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