• La nuit des elfes

    "La nuit des elfes" est le second tome de la trilogie des elfes de Jean-Luis Fejtaine.

     

    Synopsis :

    Lorsque les hommes ont exterminé les derniers royaumes nains le monde a sombré dans le chaos. Seuls les elfes pourraient s'opposer à eux, mais retranchés dans leurs immenses forêts, ils sont inconscients du danger qui les menace à leur tour. Pour empêcher le duc Gorlois d'étendre la domination des hommes sur la terre, au nom de Dieu, le druide Merlin s'attache aux pas du chevalier Uter, l'amant de Lliane, la reine des elfes. Investi du pouvoir de Lliane, Uter devient le Pendragon, chef de guerre de tous les peuples libres, et tient désormais entre ses mains le pouvoir de restaurer l'ordre ancien. Mais il lui reste à choisir entre l'amour de deux reines : Lliane, l'inaccessible, réfugiée dans son île d'Avalon ; ou Ygraine, si réelle, si humaine...
     

    La nuit des elfes

    Critique :

    Un second tome que j’ai préféré.

     

    Si on retrouve les mêmes éléments plaisants que dans « le crépuscule des elfes », ce qui m’a plus emballé ici, c’est l’évolution « politique ».

    En effet, dans le tome un, on voyait se mettre en place le complot visant à mettre l’homme au-dessus de tout et d'en faire le maitre du monde, en éliminant les autres peuples. Ici, les conséquences du complot se font ressortir et l’on glisse lentement, si l’on peut dire, d’un monde fantasy vers un monde plus « réel », plus « historique » ou plus arthurien.

    Je trouve ce glissement très intéressant et très original, car ce n’est pas les « monstres » et le « grand méchant » qui entrainent un énorme changement, mais l’un des peuples libres (ce qui tranche avec beaucoup de romans fantasy, y compris Le Seigneur des Anneaux).

    Mais paradoxalement, il y a bien plus de « magie » dans celui-là.

    L’univers reste aussi très sombre.

     

    Comme dans le tome un, on ressent encore une fois la bonne connaissance de l’auteur des mythes et légendes arthuriennes, ainsi qu’en Histoire.

     

    Des personnages toujours aussi bons, même pour les féminins, mais hélas peu nombreuses (mais très bien).

    Une chose que j’apprécie aussi beaucoup, c’est que les romances ne prennent pas le dessus sur le reste de l’histoire et les personnages ne sombres pas dans de longs monologues pour savoir si leur sentiment est comme ci ou comme ça, etc.

     

    Le plus gros défaut, c’est ce que j’appellerai les « bons temporels » qui sont assez mal mis en avant. Plusieurs mois peuvent s’écouler entre deux chapitres, mais ce sera très mal fait. Du coup, on est parfois un peu perdu.

     

    Bref, une suite très plaisante, bien plus complexe et riche que le premier tome.

    J’ai hâte de lire le dernier roman de cette trilogie.

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