• La baronne des Monts-Noirs

    "La baronne des Monts-Noirs" est un roman de Céline Guillaume.

     

    Synopsis :

    Les Monts-Noirs du Morvan, an de grâce 1131…
    Ida, jeune moniale au couvent de Sainte-Radegonde, donne naissance à un œuf alors qu’elle vient de fuir le massacre d’un village.

    De cet œuf, Flore voit le jour, conçue dans le péché lors d’un mystérieux sabbat commandité par une baronne déchue. Immédiatement abandonnée par sa génitrice ainsi souillée, elle est recueillie par le vieux Siméon, un ermite mystérieux qui lui enseigne tout son savoir.

    Les années passent et l’orpheline découvre, un jour, une bête insoupçonnée : mi-femme, mi-rapace, une véritable démone cruelle et coupable de bien des crimes sanglants.

    Le périple haletant de la jeune fille débute ainsi, un périple palpitant brodé comme ces tapisseries médiévales, rempli d’énigmes, de mystères, de passions destructrices et du Mal incarné.

    C’est ici un roman au rythme endiablé à la dimension de la Seconde Croisade : grandiose, terrible et bouleversant.
    Céline Guillaume magnifie son récit en une mémorable légende médiévale, flamboyante et fantastique… Oserez-vous la suivr

    La baronne des Monts-Noirs

    Bien que l’auteure soit une personne charmante, j’avoue que je n’ai pas vraiment accroché à ce roman fantastique.

     

    Je vais commencer par les bons points. Un roman fantastico-historique médiéval qui ne se passe pas en Bretagne, mais dans le Morvan, c’était vraiment une bonne idée !

    Ensuite, on sent que l’auteure maitrise bien la période historique où évoluent ses personnages.

    La fin n’est pas vraiment une happy-end !

    La créature maléfique mise en avant est aussi originale et renvoie bien à l’époque où se déroule l’action.

    Le style d’écriture de l’auteure est poétique, fantastique et lumineux. J’avoue que c’est bien la première fois que je lisais un roman écrit dans ce style. Ce n’est pas trop mon genre, mais ce n’est pas désagréable. Les chapitres sont courts et ça, c’est super bien (j’ai horreur de devoir m’arrêter au milieu d’un chapitre).

     

    Hélas, il y a beaucoup de choses qui ne m’ont pas emballé.

    Pour commencer, j’ai trouvé que l’univers est trop « lumineux » pour cette histoire assez sombre avec de terribles histoires de famille et des meurtres sanguinaires. Même quand on est avec la baronne, personnage maléfique, tout apparait un peu trop « clair ».

    J’ai aussi trouvé qu’au final, l’histoire est assez linéaire. Il ne se passe pas grand-chose, sans gros rebondissement ni retournement de situation. C’est dommage, car l’héroïne effectue un long voyage vers la Terre Sainte pendant une croisade.

    Mais outre cela, il y a un énorme! deus ex machina (c’est le cas de le dire) dans la quête de Flore pour trouver « l’objet » qui permettra de vaincre la méchante baronne. C’est vraiment l’élément que je n’ai pas aimé !

    Pour finir, j’ai eu un peu de mal avec Flore. Bon, elle est un peu niaise et amoureuse (c’est mon premier amour et c’est l’homme de ma vie, blablabla), mais ce n’est pas ça le plus gros souci. Son gros problème : c’est qu’elle n’a jamais une seule mauvaise pensée de tout le roman malgré les horreurs qu’elle voit !!! On dirait un peu Sarah dans l’anime de Princesse Sarah ! Si, elle a presque une mauvaise pensée quand son amoureux pose ses yeux sur des prostituées…

    Pour rester sur les personnages, j’avoue que le personnage de la baronne m’a beaucoup plus (oui, je reviens rapidement sur les bonnes choses) : elle est torturée et souffre. On la voit presque sombrer de plus en plus dans son monde violent, parodie du rêve qu’elle aurait voulu vivre.

    Puis, ce qui est assez dommage, c’est qu’elle a un côté passif qui est étrange quand on voit qu’elle est capable, très jeune, de partir vers l’inconnu pour tenir sa promesse.

     

     

    Un livre un peu décevant malgré de bonnes idées et un style particulier. Mais au final, le récit est plat avec une héroïne trop gentille et mièvre alors qu’elle fait preuve d’un certain courage. Et de deux ex-machina… Nan !

    Dommage, vraiment, car je trouvais l’univers intéressant.

     

     

     

    Bien que l’auteure soit une personne charmante, j’avoue que je n’ai pas vraiment accroché à ce roman fantastique.

     

    Je vais commencer par les bons points. Un roman fantastico-historique médiéval qui ne se passe pas en Bretagne, mais dans le Morvan, c’était vraiment une bonne idée !

    Ensuite, on sent que l’auteure maitrise bien la période historique où évoluent ses personnages.

    La fin n’est pas vraiment une happy-end !

    La créature maléfique mise en avant est aussi originale et renvoie bien à l’époque où se déroule l’action.

    Le style d’écriture de l’auteure est poétique, fantastique et lumineux. J’avoue que c’est bien la première fois que je lisais un roman écrit dans ce style. Ce n’est pas trop mon genre, mais ce n’est pas désagréable. Les chapitres sont courts et ça, c’est super bien (j’ai horreur de devoir m’arrêter au milieu d’un chapitre).

     

    Hélas, il y a beaucoup de choses qui ne m’ont pas emballé.

    Pour commencer, j’ai trouvé que l’univers est trop « lumineux » pour cette histoire assez sombre avec de terribles histoires de famille et des meurtres sanguinaires. Même quand on est avec la baronne, personnage maléfique, tout apparait un peu trop « clair ».

    J’ai aussi trouvé qu’au final, l’histoire est assez linéaire. Il ne se passe pas grand-chose, sans gros rebondissement ni retournement de situation. C’est dommage, car l’héroïne effectue un long voyage vers la Terre Sainte pendant une croisade.

    Mais outre cela, il y a un énorme! deus ex machina (c’est le cas de le dire) dans la quête de Flore pour trouver « l’objet » qui permettra de vaincre la méchante baronne. C’est vraiment l’élément que je n’ai pas aimé !

    Pour finir, j’ai eu un peu de mal avec Flore. Bon, elle est un peu niaise et amoureuse (c’est mon premier amour et c’est l’homme de ma vie, blablabla), mais ce n’est pas ça le plus gros souci. Son gros problème : c’est qu’elle n’a jamais une seule mauvaise pensée de tout le roman malgré les horreurs qu’elle voit !!! On dirait un peu Sarah dans l’anime de Princesse Sarah ! Si, elle a presque une mauvaise pensée quand son amoureux pose ses yeux sur des prostituées…

    Pour rester sur les personnages, j’avoue que le personnage de la baronne m’a beaucoup plus (oui, je reviens rapidement sur les bonnes choses) : elle est torturée et souffre. On la voit presque sombrer de plus en plus dans son monde violent, parodie du rêve qu’elle aurait voulu vivre.

    Puis, ce qui est assez dommage, c’est qu’elle a un côté passif qui est étrange quand on voit qu’elle est capable, très jeune, de partir vers l’inconnu pour tenir sa promesse.

     

     

    Un livre un peu décevant malgré de bonnes idées et un style particulier. Mais au final, le récit est plat avec une héroïne trop gentille et mièvre alors qu’elle fait preuve d’un certain courage. Et de deux ex-machina… Nan !

    Dommage, vraiment, car je trouvais l’univers intéressant.

     

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