• L'île mystérieuse

    "L'île mystérieuse" est un roman de Jules Verne.

     

    Synopsis :

    Au cours de la guerre de Sécession, cinq Nordistes : l'ingénieur Cyrus Smith et son chien Top, le reporter Gédéon Spilett, le Noir Nab, le marin Pencroff et le jeune Harbert, prisonniers des troupes séparatistes, se sont enfuis en ballon. Pris dans la tempête, ils échouent sur une île déserte, en plein océan Pacifique.

    Ingénieux, persévérants, les cinq compagnons, pourtant privés de tout, ne tardent pas à s'organiser, à vivre presque normalement. D'ailleurs, l'île, qu'ils baptisent du nom de Lincoln, offre des ressources admirables et tout à fait inattendues. Mais une série de faits inexplicables, des coïncidences troublantes les obligent à croire à la présence d'une puissance mystérieuse qui les épie sans cesse et conduit leur destinée, leur imposant sa volonté par des voies détournées, intervenant pour les sauver aux moments critiques...

    L'Ile mystérieuse, un des très grands romans de Jules Verne, cet enchanteur aux charmes inépuisables.

     

     

    Avis :

    Je suis venue, j’ai lu et j’ai vaincu !

     

    Ah la vache, plus d’un an, voire même deux pour lire ce gros pavé de Jules Verne ! Et je peux vous dire que je me suis bien ennuyée.

     

    J’ai adoré 20 000 Lieues sous les mers (que j’écoute régulièrement en audio-book à défaut pouvoir le relire), j’avais vibré avec Michel Strogoff… Mais là… pétard mouillé…

     

    L’île mystérieuse est principalement un récit de survie. Quatre hommes – Cyrus  Smith, Gédéon Spilett, Nab et Pencroff,  et un ado Harbert, sans oublié le chien top – se retrouvent coincé sur une île au milieu de nulle part sans rien d’autre que leur ingéniosité et leur courage pour sans tirer… et peut-être aussi l’aide d’un étrange esprit bienveillant…

    J’ai bien accroché au début, mais au fur et à mesure que les colons s’installent, j’ai décroché parce qu’au final, il ne se passe pas grand-chose. J’ai aussi presque envie de dire que les naufragés ne galèrent assez pour vraiment rendre l’ensemble palpitant. En effet, si MacGyver pouvait faire une ogive nucléaire avec un trombone et un élastique, Cyrus Smith, lui, l’aurait fait avec un grain de sable et un de ses cheveux (pour ne pas citer un poil plus bas dans son anatomie).

    La somme des connaissances que les personnages accumulent est juste hallucinante ! À tel point que presque plus rien n’étonne.

    J’avoue donc m’être pas mal ennuyé. Le roman reprend un peu de vitalité dans sa troisième partie avec l’arrivée de pirate. Et parce que dans cette dernière partie, il y a….Mystère !

    J’ai aussi trouvé la fin un peu bâclée. Elle est super rapide et c’est vraiment le seul moment où les naufragés sont vraiment dans une situation qui peut leur couter la vie…

     

    Bon, l’histoire ne m’a pas beaucoup emballé. Il y a aussi des petits points qui m’ont gêné. C’est du point de détail et la cause est aussi l’époque de rédaction du livre… Mais les quelques « parallèles » entre Nab, le noir de l’équipe, et le singe Jup… Oui, vous avez compris, c’est un peu… bref… Il faut dire que Nab est une sorte d’archétype du « bon nègre ». Aujourd’hui, ça passerait juste plus…

     

    Heureusement, il y a des choses que j’ai beaucoup aimées, comme le lien fort entre Harbert et Pencroff. Cette affection paternel qu’à ce dernier est très touchante, surtout qu’elle ne tombe pas dans un virilisme primaire (Pencroff encourage plus Harbert à s’instruire qu’à devenir un « homme fort »).

    J’ai aussi beaucoup aimé le compagnonnage, la solidarité et la volonté que les naufragés construisent pour s’en sortir. J’aime les histoires d’amitié.  

     

    Voulez me dire, si c’était si soporifique et sans intérêt, pourquoi l’avoir lu en totalité ?

    Bon déjà, j’ai une très belle édition illustrée par Didier Graffet et je vous dire que c’est juste un plaisir de lire avec ces superbes illustrations !

    Mais surtout, parce que tout bon fan de 20 000 Lieues sous les mers DOIT lire ce livre ! Parce qu’à la fin, vous aurez THE récompense… celle qu’on peut trouver sur Wikipédia, mais que serait le jeu sans challenge ! Alors oui, j’ai lu jusqu’au bout parce que je savais que l’allait y découvrir (enfin découvrir… j’avais déjà lu Wikipédia kofkof). Alors oui, j’ai lu jusqu’au bout pour mériter le droit de dire « Moi, JE SAIS ! ». On est fan ou on l’est pas !

     

    Voilà donc pour ce livre qui ne m’a pas emballé du tout malgré quelques bonnes choses.

     

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