• L'Amour au temps du Cholera

    "L'amour au temps du cholera" ( "Love in the Time of Cholera" en VO) est un film de Mike Newell avec Javier Bardem et Giovanna Mezzogiorno.Ce film est l'adaptation du livre du même nom (El amor en los tiempos del cólera en VO) du colombien Gabriel Garcia Marquez

     

    Synopsis:

    Fin XIXe siècle, Cartagena, Colombie. Un jeune télégraphiste pauvre et poète, Florentino, tombe amoureux fou de la plus jolie des jeunes filles, Fermina. Sous les amandiers d'un parc, il lui jure un amour éternel et elle promet de l'épouser. Mais le père de Fermina, furieux, se promet de séparer les jeunes amants.
    Quelques années plus tard, celle qui est devenue une éblouissante jeune femme, irrésistible de grâce et d'intelligence, épouse Juvenal Urbino, un jeune et riche médecin, plutôt que le médiocre Florentino. L'homme qui a réussi à endiguer l'épidémie de choléra de la ville part s'installer avec son épouse à Paris. Lorsqu'ils reviennent à Cartagena plusieurs années après, Fermina a tout oublié de son premier amour...
    Florentino, lui, ne l'a pas oubliée. Devenu un riche armateur, il collectionne les liaisons féminines mais brûle toujours d'amour pour la belle Fermina...

     

    Bande-Annonce :

     

     

     

    Critique :


    Je ne ferai pas de comparaison avec le livre que je n’ai pas lu.

     

    Vu l’année passée, ce film est… nul.

    Dans le genre histoire d’amour contrarié, il y eut bien mieux (je pense notamment aux Hauts de Hurlevent avec Ralph Fiennes ou encore La leçon de piano). Pendant tout le film, j’avais l’impression de voir un neuneu – car franchement, bien que Javier Bardem joue bien, il a plus l’air d’un jeune homme légèrement déficient mental qu’un amoureux transit – courir après son premier amour, Fermina. D’un autre côté, on voit cette jeune femme vivre sa vie de femme, d’épouse et de mère avec les aléas de la vie de couple : sexualité, liaison…

    J’ai toujours dit qu’une fille amoureuse, c’était con. Et bien un garçon amoureux, c’est pareil, c’est con. L’amour du jeune Florentino ne m’a jamais convaincu. La mise en scène des liaisons entre le jeune homme (enfin, il ne reste pas jeune pendant 50 ans !) et ses aventures me sont apparu comme des prétextes pour montrer un grand nombre de scènes de fesses qui finissent par être lassantes : 1 ou 2 ça passe, 7 ou 8 (si on ne compte pas celle de la jeune Fermina) c’est trop, même si certaines sont rigolotes, comme quand Florentino couche avec une jeune veuve qui parle de son époux mort pendant la chose…

    La fin est mignonne, mais sans plus vu que tout le film est mauvais et ennuyeux.

     

    Techniquement, le film est (heureusement) bien. Il y a de beaux costumes, de beaux décors et parfois de la musique bien sympa. Le jeu d’acteur est lui aussi assez bon.

     

    Il y a un truc qui m’a aussi beaucoup déçu, c’est le choléra. Bien que le film en parle, j’avais pensé qu’il serait un personnage à part entière. Au final, il est à peine évoqué. Surtout que le mari docteur de Fermina est sensé avoir vaincu cette maladie dans la ville. Alors, oui par-ci par-là on parle d’une épidémie, mais c’est plus un bruit de fond qu’une vraie présente.

     

    Bref, un film assez décevant qui n’offre aucun intérêt. Une histoire d’amour fade et sans saveur (ne regardez pas ce film en amoureux) malgré une ambiance appréciable.

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