• Galaad et le Roi Pêcheur

    "Galaad et le Roi Pêcheur" est le 7eme tome du Cycle du Gralle (soit le troisième récit du deuxième tome de l'intégral) de Jean Markale.

     

    Synopsis :

    Après bien des aventures, des péripéties, des erreurs parfois, le royaume d'Arthur est maintenant solidement établi dans l'île de Bretagne. Grâce au courage et au dévouement des Chevaliers de la Table Ronde, grâce aussi à l'enchanteur Merlin disparu dans sa prison d'air invisible avec la fée Viviane. Depuis, la prophétie du magicien s'est vérifiée : Lancelot du Lac a bouleversé le monde arthurien par ses exploits et gagné l'amour de la reine Guenièvre. Mais cet amour adultère, nécessaire à l'accomplissement du héros, l'empêchera de devenir le roi du Graal, ce roi tant attendu dans l'univers mystérieux du Roi-Pêcheur. Lancelot devra se contenter d'être le meilleur chevalier du monde et de donner naissance à un fils, Galaad, le prédestiné, qui accomplira son destin. Dans l'ombre, pendant ce temps, la fée Morgane, disciple de Merlin et demi-soeur du roi Arthur, veille dans les sentiers tortueux de la forêt de Brocéliande. Sensuelle et ambiguë, énigmatique et perpétuelle provocatrice, elle trouble les coeurs, pervertit les âmes ou les sauve. A sa guise. C'est la Déesse, l'ordonnatrice suprême, celle par qui le scandale arrive, la maîtresse absolue de la Vie, de la Mort. Femme éternelle, mère, amante et fille tout à la fois, inspiratrice de toute destinée sur terre, Morgane demeure l'une des plus belles images mythologiques féminines que l'imaginaire humain ait créée.

     

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    Critique :

    J’avoue que c’est surement le tome que j’ai lu le plus vite. D’un certain côté, il m’a beaucoup plu, de l’autre il y a des choses que je n’ai pas aimées.

     

    Première chose, Galaad. Pour être honnête, on ne le voit pas beaucoup. Il doit être le personnage principal que dans la moitié du récit. Ensuite, il a beau être décrit comme le Bon Chevalier, je n’ai pas bien compris ce qu’il avait de plus que les autres. Déjà, j’avais l’impression de voir un petit con péteux qui semble mieux savoir que tout le monde. Ensuite, il est très impersonnel, presque inhumain (pas dans le sens de quelqu’un de méchant, plus comme une machine) dans son traitement.

    Pour rester un peu dans le thème, il y a le Graal. Bin, on peut se gratter d’en savoir plus. Tout est dit dans tous les autres tomes. C’est bien sympa que Galaad soit inondé de lumière et qu’il meurt pour aller au royaume des cieux. Mais en attendant, on ne sait pas trop ce qu’il a vu et c’est assez casse-couille. En plus, vu comment, les choses se terminent, ça fait un peu beaucoup « beaucoup de bruit pour rien ». Sans compter que Dieu (qui est très présent) est assez… chiant. C’est peut-être parce que je suis athée, mais parfois je me suis demandé si Dieu ne prenait pas juste son pied à jouer avec les personnages, et qu'on plus il les prenait pour des cons. Parce qu’il est gentil de vouloir que les chevaliers d’Arthur partent pour la quête du Graal, mais leur dire que toute façon, ils vont foirer parce que ce n’est pas à eux de trouver la coupe, c’est un peu chier de sa part. Mais, y a pas un chevalier qui se pose de questions et ils partent tout comme des moutons à la recherche de quelque chose qu’ils ne pourront jamais obtenir.

     

    J’ai trouvé que les discours chrétiens sont parfois trop présents. Bien sûr, ce sont de retranscription de textes anciens, mais quand même. Les idéologies de l’époque n’étaient vraiment pas belles à voir ! Et dire que certains s’y accrochent encore !

     

    Ce qui est sympa dans ce tome, c’est qu’on retrouve plus l’esprit de compagnonnage des chevaliers. Dans les autres tomes, ils sont souvent tout seuls. Là, des petits groupes se forment et ils se rencontrent assez souvent.

    Après, bien qu’ils partent tous à la quête du Graal, les choses ne changent pas beaucoup : on aide une demoiselle ou une dame par-ci par-là, on affronte de vilains chevaliers, on passe des épreuves pas possibles.

     

    J’avoue que le dernier chapitre m’a laissé perplexe et j’ai eu du mal à comprendre son utilité… Sans compter que maintenant que le Graal a quitté Cobernic et que vraiment plus personne ne sait où il est, je ne saisis pas l’utilité qu’on eut les chevaliers ont eu à lui courir après. Pour une fois, il aurait été utile que Merlin s’explique un peu…

     

    Un tome assez étrange dont je n’ai pas toujours compris l’utilité et la finalité de certains passages. Ne restant plus qu’un tome, j’ai du mal à voir à comprendre le but de cette quête du Graal.

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