• AT et petite interview

    Ces derniers temps, j'ai participé à deux AT.

    Le premier était celui des Editions du Petit Caveau : Vampire malgré lui. Personnellement, j'aimais bien le fond de mon histoire, mais pas la force. On verra bien ce qu'on pense le comité de sélection, mais je pense pas être sélectionner avec ce texte. De toute façon, s'il est pas retenu, je le mettrai là.

    Ensuite, j'ai envoyé un autre texte pour l'AT de la toute nouvelle revue du Chat Noir sur le thème fds Femmes Fatales. J'aime mieux ce texte mais il risque d'être un poil éloigné de ce qui était demander. Encore une fois, on verra bien et il finira ici s'il n'est pas retenu.

     

    Sinon, j'ai rédigé un article pour le blog de Plume Imag'in Air sur le thème du cape et d'épée. J'y parle du sport : l'escrime artistique car je pratique cette activité depuis 6 ans maintenant ! Puis j'ai fait un petit topo sur les romans et les films. Enfin, Chenille m'avait concocté une petite interview pour que j'y parle de ma série de cape et d'épée "Macha".

    Je vous la met ici.

     


     

    C.L. : Pourquoi une histoire de cape et d’épée ?

    X. M. : Depuis que je suis enfant j’ai toujours adoré les dessins animés et les films de cape et d’épée. Quand je me suis mise à l’écriture, je ne pensais pas me lancer dans une histoire de ce genre, car cela demande de nombreuses connaissances historiques (que je n’avais pas à l’époque). Mais à force de regarder des films et des dessins animés, j’ai sauté le pas ! Et puis je trouvais qu’il n’y avait pas beaucoup de romans sur ce sujet (en comparaison avec d’autres genres). Je voulais donc apporter une goutte d’eau dans ce monde.

     

    C. L. : Quelles sont tes inspirations ?

    X. M. : Ma principale source d’inspiration fut Zorro, la série de Disney ! Même si bizarrement, mon récit n’a rien de comparable avec la série de mon enfance. Puis il y eu, niveau dessin animé, Albert le cinquième mousquetaire et Cartouche, prince des faubourgs. Plus tard, il y eut de nombreux films… principalement des adaptations des Trois Mousquetaires

     

    C. L. : Penses-tu que le style de cape et d’épée est un genre saturé ? Quand on voit l’omnipotence des Trois Mousquetaires ou du Bossu, dur de faire mieux ?

    X. M. : Bien au contraire, je pense que ce genre est très peu exploité ! Ou alors les publications ne circulent absolument pas ! C’est vrai qu’avec les romans de Dumas et Féval, on se sent tous petits. Puis comme je disais, l’écriture d’une aventure de cape et d’épée nécessite de nombreuses connaissances historiques, car ce genre d’histoire est avant tout des récits historiques ! Mais je pense qu’il y a beaucoup à faire ! Je pense qu’il suffit d’aller dans un cours sur ces époques que sont le XVI-XVIIIe siècle pour se rendre compte qu’il y a une matière énorme sur laquelle travailler. Bien sûr, difficile de passer à côté des personnages historiques, comme Richelieu ou Mazarin, qui nous feront, immanquablement penser aux livres de référence…

     

    C. L. : Penses-tu qu’il s’agisse d’un genre populaire ?

    X. M. : Je ne sais pas… Je crois que les gens sont plus attachés aux films d’aux romans… Sûrement qu’il est plus difficile d’appréhender l’univers historique… Pourtant, on retrouve de l’action, de la romance, des intrigues policières ou politiques, etc.

     

    C. L. : Le cape et d’épée doit-il forcement être situé dans le passé ? Pourquoi pas un genre cape et d’épée futuriste ?

    X. M. : Peut-être parce que peu de personnes ont tenté l’aventure d’un cape et d’épée futuriste. Personnellement, je ne connais pas de titre. Mais pourquoi pas ! Même si c’est un poil éloigné, Albator est un bon exemple d’adaptation futuriste de la piraterie. Le problème dans ce genre de situation, c’est que le genre SF ou fantastique sera plutôt mis en avant que celui du cape et d’épée. C’est le cas pour « Les Lames du Cardinal » de Pierre Pevel.

     

    C. L. : Parle-nous un peu de ta série « Macha ».

    X. M. : Alors, voyons…que dire. J’ai choisi de situation l’action sous le règne de Louis XIII et Richelieu, comme dans le livre de Dumas. C’est peut-être un choix osé, mais je voulais absolument que mes personnages puissent interagir avec le cardinal. Je suis fan de ce personnage. Par contre, je ne voulais pas en faire THE méchant comme l’avait fait Dumas, sans pour autant en faire un nounours. C’est un homme politique, les notions de bien et de mal sont relatives quand il faut faire tourner son état. C’est donc Gaston d’Orléans, le frère de Louis XIII, qui tient ce rôle. Pourquoi ? Parce qu’en réalité, il a plusieurs fois comploté contre le roi et Richelieu. J’ai aussi choisir d’introduire, même si elle sera peu présente, Marie de Médicis, mère de Louis et Gaston. Je pense que plus tard, je ferai intervenir Anne d’Autriche. Mais je n’en suis pas là pour le moment.

    Pour mes personnages originaux, je tenais vraiment à avoir une héroïne. Forcément, c’est un bout de moi. Mais je voulais qu’elle reste indépendante vis-à-vis du pouvoir politique. Elle n’appartient donc pas à un corps de garde, mousquetaire ou garde du cardinal, ou à la noblesse…

    Par contre, impossible pour moi de ne pas mettre en scène les mousquetaires ou les gardes de Richelieu. C’est dans ce cadre que j’ai créé Tolbiac et Enguerrand. Mais que serait un récit de cape et d’épée sans un super méchant ? C’est là que j’ai mis en place Sagamore, un grand ténébreux.

    Pour ce qui est scénario des épisodes, je compte jouer sur divers niveaux. Le premier serait « personnel », c’est-a-dire qui met en scène des histories qui ne parlent que de la vie privée des personnages. Un autre niveau serait « historique » où mes personnages joueraient un rôle dans des évènements historiques (comme D’Artagnan et ses compagnons aux sièges de Le Rochelle). Enfin, un niveau « intrigue, politique ». Là ce serait plus des aventures autour du pouvoir, des complots et des intrigues sans que cela ait une « influence » sur l’aspect histrionique. Cette dernière catégorie est un peu dure à définir.

    Bien sûr, il y a des duels, des courses-poursuites, des complots, des rivalités, etc.

    J’espère que cela vous donnera envie d’aller lire les aventures de Macha.

     

    C.L. : Depuis quand pratiques-tu ce sport ?

    X. M. : Si je ne me trompe pas, je suis dans ma sixième année. Je ne me lasse vraiment pas d’en faire ! C’est un sport qui allie physique (même si mon maitre d’armes est cool sur le sujet), chorégraphie et esthétique ! Et puis, cela me donne l’impression d’être comme les héros de mon enfance, et ça, ça n’a pas de prix !

    En plus, je fais vraiment ça pour le plaisir, car je ne fais pas spectacles ni rien.

     

     

     

     

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